Résumé
Après la mort de son frère, le shérif Wydell ne rêve que de vengeance. Il est prêt à tout contre la terrifiante famille Firefly, et il n'hésitera pas à outrepasser la loi.
Barricadés dans leur maison, les Firefly, eux, sont décidés à lui échapper par tous les moyens. Rien ne semble pouvoir arrêter leur macabre saga.
Entre les deux camps, la guerre est ouverte, et elle va s'étendre...
Avis perso
Après un 1er long (la maison des 1000 morts) plutôt prometteur, notre ami Rob Zombie nous livre la suite des aventures de la famille Firefly mais dans un style cette fois totalement différent.
Exit l'horreur un peu grand guignolesque et place au road movie dans la plus pure tradition des seventies.
Le film débute par l'assaut de la maison des maniaques commandité par le shérif Wydell qui voue une profonde haine pour les Firefly. Et pour cause, son frère fait partie de la longue liste des victimes. Baby et Otis réchapperont à l'assaut et partiront pour une cavale sanglante, bientot rejoint par leur paternel, le captain Splauding.
La force de The devil's rejects, à part le fait d'être une tuerie, est la facon dont les personnages sont traités. Malgré que nos trois compères soit des pures enfoirés, on en vient )à les aimer et presque à avoir de la pitié pour eux. Les rôles sont presques inversés, non pas que les Firefly soit des victimes, mais le shérif Wydell devient au fil de l'histoire de plus en plus barge. Sa rage est telle que l'on se demande ce qu'il va bien pouvoir reserver comme supplices à Otis, Baby et Splauding.
Rob Zombie à choisi un vrai casting de Gueules! De Ken Foree (Zombie) à Michael Berryman (la colline à des yeux) en passant par Sid Haig (excellent Spaulding) et les deux tueurs engagés par Wydell qu'on dirait qu'ils sont tombés la tete la première dans le gravier, The devils rejects peut se vanter d'avoir du lourd à son générique.
Que dire à part qu'en l'espace de deux films à peine, Zombie est devenu un des réalisateurs le plus en vue du moment.
Un chef d'oeuvre à voir urgemment !
Ptite info en passant : Paraitrait que le mot Fuck est prononcé plus de 560 fois ! Appellez le Guiness Book !
Ma note : 9/10
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